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	<description>Le blog de Manuel Jacquinet</description>
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		<title>Edito du magazine #66 : Au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 14:04:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une analyse passionnante publiée le 13 février 2012 dans les Echos*, Jean-Francis Pécresse, éditorialiste, décrypte «l’affaire» qui a occupé la quasi-totalité des médias en janvier 2012, si l’on veut bien mettre de côté deux autres « événements » : la campagne présidentielle et la neige et le froid en hiver : L’arrivée de Free Mobile ou comment&#8230; beaucoup promettre pour pas cher et ne jamais « délivrer ». Quelques jours après seulement, l’inauguration par le grand Carlos Ghosn de sa nouvelle usine Renault à Tanger émeut les esprits bien-pensants : «Comment ? Qu’est-ce que  j’apprends? Une usine au Maroc pour faire des voitures pas chères ?» on se croirait  : dans «La vérité si je mens» numéro 2 ( José Garcia qui se plaint de se faire doubler par son fournisseur&#8230;) Et pendant ce temps-là, à Sciences Po, on supprime l’épreuve de culture générale, dans l’école censée former de futurs hauts fonctionnaires notamment. Cherchez l’erreur…<br />
Drôle d’époque : un président quasi-monarque d’une ex-régie, au salaire mirobolant, a compris qu’on n’était plus capable dans notre pays de produire des voitures low-cost. Un directeur d’école médiatique, et lui-même très cultivé et instruit a compris que ce qu’il faut vendre… ce sont des paillettes. Un milliardaire très malin et très pragmatique (en chemise blanche) promet à tout un chacun de téléphoner beaucoup moins cher, à l’Etat de créer 1 500 emplois dans des centres d’appels en Île-de-France en contrepartie de sa quatrième licence. A l’arrivée, ça ne se passe pas tout à fait comme prévu : des dizaines de milliers de clients attendent leur carte SIM, les centres d’appels de Free à Vitry et à Colombes ont recruté à peine quelques 500 téléopérateurs et les concurrents du grand vendeur de liberté se voient contraints d’acheter, en mode réactif, et à prix d’or, dans la presse des encarts pour expliquer qu’ils ont des boutiques, des téléconseillers, que le service client, c’est important, etc.<br />
Les noms d’oiseaux fusent : romanichelle, escrocs. Dans le même temps, les spécialistes du recrutement, des DRH s’évertuent à réapprendre les bienfaits de la politesse à leurs salariés, le savoir-vivre et des dizaines de PME recherchent à tout va des commerciaux sédentaires… qu’elles ne trouvent pas.<br />
« La folie Free, symbole d’une schizophrénie française », comme l’indique le titre de cette analyse ? Il n’y a pas simplement, comme le dit Stéphane Richard  PDG d’Orange « une perte de perception de la valeur du service », il y a, chez beaucoup de décideurs économiques et politiques dans notre pays, depuis beaucoup trop longtemps, une perte de contact avec le réel par cynisme ou par cécité…</p>
<p>Et pourtant, réjouissons-nous : les Black Keys ont sorti un album qui est une vraie tuerie, comme dirait mon fils. Il y a donc encore dans le monde, des musiciens sûrs de leur projet, capable d’attendre sept albums pour connaître le grand succès, suffisamment convaincus qu’il faut rester fidèle à son projet de départ, même si celui-ci ne signifie pas vendre n’importe quoi au plus grand nombre ? Les Black Keys ont préféré retravailler leurs morceaux, la cohérence à l’argent facile. L’album en question s’appelle « El camino », le chemin en espagnol . A vous de trouver le vôtre dans ces périodes compliquées qui sont souvent… les bons moments pour effectuer des changements radicaux. Et si vous n’aimez pas la musique vraiment rock mais que vous disposez tout de même de 5,70 €, lisez ou relisez Romain Gary qui donnait, il y a 36 ans, un très beau titre, furieusement d’actualité, à l’un de ses grand romans : « Au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable ».</p>
<p><em>*à retrouver sur <a href="http://www.en-contact.com" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.en-contact.com');" target="_blank">notre site</a> « La folie Free, symbole d’une schizophrénie française »</em></p>
<p>Manuel Jacquinet<em><br />
</em></p>
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		<title>Extrait d&#8217;un article rédigé dans Plates-Formes / En-Contact</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:18:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Service clients, sous-traitance, portabilité : quand Xavier Niel ment à l’Assemblée Nationale Auditionné hier mercredi 25 janvier par la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, Xavier Niel a dû répondre à des questions très précises, et parfois embarrassantes de plusieurs députés. Des questions embarrassantes parce qu’elles relaient des inquiétudes de la part des nouveaux abonnés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Service clients, sous-traitance, portabilité : quand Xavier Niel ment à l’Assemblée Nationale</strong></h1>
<p><!-- br--><br />
Auditionné hier mercredi 25 janvier par la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, Xavier Niel a dû répondre à des questions très précises, et parfois embarrassantes de plusieurs députés. Des questions embarrassantes parce qu’elles relaient des inquiétudes de la part des nouveaux abonnés de Free mobile, mais aussi de ses concurrents.  Pour s’en sortir, Xavier Niel apparemment moins à l’aise que dans les conférences de presse organisées par ses soins a choisi&#8230; de mentir.</p>
<p>Florilège de quelques-unes de ces réponses, dans des verbatims rendus publics par la vidéo de l’audition disponible sur le site de l’assemblée nationale.</p>
<p>- Sur le black out mobile des nouveaux abonnés ayant demandé la portabilité du numéro :  « Matériellement on ne peut pas répondre à 3 à  4 millions de demandes d’information dès le premier jour. Nous nous sommes confrontés au problème de portabilité. On passe par un GIE, <em>(ndlr : le GIE EGP en charge de l’acheminement des demandes de portabilité)</em> groupement des autres acteurs auxquels on prend des abonnés. Notre côté paranoïaque nous laisse douter de l’objectivité de l’ensemble »(…)</p>
<p>« Le GIE nous promet de monter à 80 000 demandes par jour d’ici à la fin de la semaine. Ca ne va pas très vite. On pense qu’ils sont de bonne foi, en tout cas on l’espère ».</p>
<p>La vérité - réponse de Nicolas Houéry, directeur opérationnel du GIE joint par la rédaction :  « Je ne sais pas d’où il sort cette information. C’est faux. 80 000 demandes par jour, c’est la cible qui semblerait convenir à tout le monde  et qu’on cherche à atteindre ».</p>
<p>- Sur la sous-traitance à l’international du service client de Free mobile :  « Aujourd’hui quand vous appelez Free pour vous abonner, la totalité des gens qui vous répondent sont – on a un peu de débordement chez quelques sous-traitants mais c’est extrêmement rare – chez Free, en France. Il n’y a pas de sous-traitance à l’international. On a de la sous-traitance à l’international sur le support, notamment pour réussir à contourner certaines difficultés françaises qui sont le travail de nuit et le travail le dimanche. Nous avons des salariés du groupe, des salariés Free au Maroc pour répondre à ce moment là et pour faire du travail asynchrone, les réponses écrites aux écrits, et les débordements d’appels, cela est fait également au Maroc ».</p>
<p>La vérité – pour la première le groupe Iliad a sous-traité une partie de son service client à trois prestataires spécialisés au Maroc : Outsourcia, Webhelp et Teleperformance, comme l’avait révélé en exclusivité le magazine En-Contact le 7 janvier.</p>
<p><em> Vous trouverez lundi 30 janvier sur le site d’<a href="http://www.en-contact.com" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.en-contact.com');" target="_blank">En-Contact</a> une enquête exclusive sur les réalités que cachent les déclarations de Xavier Niel aux représentants de la Nation.</em></p>
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		<title>Être libre, vraiment, presque&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 10:58:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>The Black Keys &#8211; El Camino &#8211; Dead And Gone</p>
<p><span style="color: #888888;">&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</span></p>
<p><img class="size-thumbnail wp-image-1699 alignleft" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Black-Keys-El-Camino" src="http://www.ambush.fr/wp-content/imgs/Black-Keys-El-Camino-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Je me suis reposé les oreilles, je devrais dire purifié celles-ci, ces derniers jours, en écoutant, très fort je l’avoue, <em><strong>EL CAMINO</strong></em> des <strong>Black Keys</strong> ; après 7 albums et une carrière qui débute en 2002, le duo d’Akron-Ohio enfonce le clou : les guitares y sonnent comme des guitares, on entend la batterie, en clair, du blues rock qui annonce la couleur et tient ses promesses.</p>
<p>Dans une interview récente donnée à Paris, les deux complices déclaraient «la bonne musique se fait rare ; bonne, ça veut dire de la musique vivante et non une insipide électro débitée au kilomètre. La musique qu’on entend dans cet hotel est insupportable mais personne n’est dupe. On est  très loin de Led Zep ou d’Otis Redding. Je suis sur que c’est l’une des raisons principales raisons de notre succès : on aime ou on déteste ce que l’on fait, mais au moins on ne reste pas indifférent».</p>
<p>Quel rapport avec la choucroute me direz-vous ?</p>
<p>Afficher la couleur, dire ce qu’on fait et pas vouloir tout faire, accepter de ne pas plaire à tous, bprendre le temps de grandir et accepter, peut-être, que le succès ne vienne qu’au terme d’un long cheminement, être libre..</p>
<p>Je me suis énervé contre les vendeurs de liberté, semaine passée, qui racontent qu’ils sont dépassés par le succès et que  c’est la faute aux cartes sim et à la portabilité qui ne fonctionne pas assez vite etc, contre toutes ces boutiques et marques sur Facebook ; ces tweeters fous qui comblent la vacuité des points de vue par des prises de parole quotidiennes, et en fait&#8230; Je ne devrais pas : il reste des gens libres, qui prennent le temps, qui travaillent à deux dans des studios,  près de leur maison natale. Il faut allumer la radio sur la bonne fréquence, that’s all. Merci FIP qui m’a permis de découvrir, voici quelques années The Black Keys et tant d’autres&#8230;</p>
<p>Et que Kobe, quelqu’un qui m’est cher tout comme d’autres, apprécie spontanément les Black Keys, voilà un grand message d’espoir : la jeunesse n’est pas dupe, rock’n roll can never die et&#8230; Chacun son chemin.</p>
<p>Pour ceux qui se réveillent, au fond de la classe, un truc à entendre  et retenir : choisissez votre camp ! Alleluia.</p>
<p>Manuel Jacquinet</p>
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		<title>Délocalisations : quel poids sur l&#8217;emploi ?</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 10:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
				<category><![CDATA[| Articles sur l'auteur]]></category>
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		<description><![CDATA[Services &#8211; Le grand rapatriement, par Catherine Maussion &#171;&#160;Bonjour, je m&#8217;appelle Fatimah.&#160;&#187; Rappelez-vous. Il y a cinq ans, certains partaient en campagne contre les centres d&#8217;appels qui, à l&#8217;instar de Téléperformance, délocalisaient les emplois de téléconseillers sur le pourtour de la Méditerranée. En 2012, changement de cap : le coup de projecteur est mis sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><img class="alignleft size-medium wp-image-1720" title="Logoliberation" src="http://www.ambush.fr/wp-content/imgs/Logoliberation-300x109.jpg" alt="" width="300" height="109" /></h2>
<h2>Services &#8211; Le grand rapatriement,</h2>
<p><em>par Catherine Maussion</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Bonjour, je m&#8217;appelle Fatimah.&nbsp;&raquo;</em> Rappelez-vous.</p>
<p>Il y a cinq ans, certains partaient en campagne contre les centres d&#8217;appels qui, à l&#8217;instar de Téléperformance, délocalisaient les emplois de téléconseillers sur le pourtour de<br />
la Méditerranée. En 2012, changement de cap : le coup de projecteur est mis sur le recrutement en France. A Compiègne, Webhelp, pointure dans la relation-client, accueille en ce moment ses premiers salariés. Il projette d&#8217;employer 600 personnes d&#8217;ici dix à seize mois. Et met l&#8217;accent sur l&#8217;Hexagone. Curieuse trajectoire pour cette entreprise qui avait choisi délibérément, à sa création, il y a onze ans, la Roumanie, puis le Maroc pour ses deux premiers centres d&#8217;appels servant la clientèle française (banque, assurance, télécoms&#8230;). OlivierDoha, son patron, explique : &laquo;&nbsp;<em>Nos clients réclament cette proximité avec nos équipes !</em>&nbsp;&raquo; Le management d&#8217;Orange, qui délègue à Compiègne certains services, est à une heure de voiture pour former ses téléconseillers. A Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), c&#8217;est deux centres de 600 personnes que Webhelp a développés. Pourtant, reconnaît Olivier Doha, &laquo;&nbsp;<em>le coût complet d&#8217;un téléconseiller entre la France et le offshore varie dans un rapport de 1 à 2</em>&laquo;&nbsp;. Manuel Jacquinet, qui édite la revue<em> <a href="http://www.en-contact.com" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.en-contact.com');" target="_blank">En-Contact</a></em>, chiffre à 250000 les emplois en France, et à 60000 les emplois offshore (Maroc, Tunisie, Afrique ou pays de l&#8217;Europe de l&#8217;Est francophones). Le offshore pesait dix fois moins il y a six ans. &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est là que se sont fait l&#8217;essentiel des créations d&#8217;emplois</em>&laquo;&nbsp;, dit Manuel Jacquinet. Mais l&#8217;an dernier, &laquo;&nbsp;<em>les effectifs nets ont encore progressé en France de 2 à 3 %</em>&laquo;&nbsp;. Preuve de l&#8217;attrait de l&#8217;Hexagone.</p>
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		<title>De Créteil à la Villa Montmorency, le casse du siècle</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 08:28:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En-Contact, le magazine qu’il dirige, révèle en exclusivité les premiers extraits du livre de Pierre PEAN : &#160;&#187; De Créteil à la Villa Montmorency, le casse du siècle&#160;&#187;, une enquête et un véritable coup de projecteur sur la nouvelle économie et Xavier Niel, l’une de ses figures. &#171;&#160;36 ans après Albert Spaggiari, un homme passionné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.en-contact.com" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.en-contact.com');" target="_blank">En-Contact</a>, le magazine qu’il dirige, révèle en exclusivité les premiers extraits du livre de Pierre PEAN : &nbsp;&raquo; De Créteil à la Villa Montmorency, le casse du siècle&nbsp;&raquo;, une enquête et un véritable coup de projecteur sur la nouvelle économie et Xavier Niel, l’une de ses figures.</p>
<p><a href="http://www.en-contact.com/httpdocs/%C2%ABde-creteil-a-la-villa-montmorency-le-casse-du-siecle%C2%BB.html_Pacitel" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.en-contact.com');" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1619" title="De Créteil à la villa Montmorency" src="http://www.ambush.fr/wp-content/imgs/livrefini-360x225.jpg" alt="" width="360" height="225" /></a></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>36 ans après Albert S</em><em>paggiari, un homme passionné lui  aussi – d’après ce qu’on dit par les égouts et les catacombes – vient de  réaliser le casse du siècle ; selon nos estimations, 720 millions  d’euros</em><em><sup>1</sup></em><em>&#8230;&nbsp;&raquo;</em> Lire la suite sur le <a href="http://www.en-contact.com/httpdocs/%C2%ABde-creteil-a-la-villa-montmorency-le-casse-du-siecle%C2%BB.html_Pacitel" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.en-contact.com');" target="_blank">magazine En-Contact</a>&#8230;<em></em></p>
<p>Manuel Jacquinet</p>
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		<item>
		<title>Free s’appuie sur des centres d’appels de prestataires au Maroc pour sécuriser le lancement de son service mobile.</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 20:18:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ca n’est un secret pour personne, le groupe ILIAD et Free, l’une des ses marques très connues, n’ont pas vraiment la culture de la sous-traitance, de l’externalisation, pour employer des termes plus chic. Le groupe dispose de suffisamment d’ingénieurs et de talents en interne et surtout, il a profondément ancré dans son adn que tout ce qui peut etre développé en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca n’est un secret pour personne, le groupe ILIAD et Free, l’une des ses marques très connues, n’ont pas vraiment la culture de la sous-traitance, de l’externalisation, pour employer des termes plus chic. Le groupe dispose de suffisamment d’ingénieurs et de talents en interne et surtout, il a profondément ancré dans son adn que tout ce qui peut etre développé en interne… doit l’être.</p>
<p>Pourtant, il semble avoir fait une entorse à « cette règle de vie », notamment pour le lancement de son offre de téléphonie mobile, puisque selon des informations exclusives recueillies par la rédaction du magazine spécialisé En contact, le groupe et la direction de la relation client, pilotée par Angélique Berge et &#8230;</p>
<p>Lire la suite sur <a href="http://www.en-contact.com" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.en-contact.com');" target="_blank">le magazine en-contact</a></p>
<p>Manuel Jacquinet</p>
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		<title>Le film &#171;&#160;Opération 118 318, sévices clients&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.ambush.fr/le-film-operation-118-318-sevices-clients.html</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 16:38:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
				<category><![CDATA[| Articles sur l'auteur]]></category>

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		<description><![CDATA[Faire un film sur les call centers, quelle drôle d’idée&#8230; Pendant dix ans, j’ai créé et dirigé une société de conseil et de formation spécialisée dans les centres d’appels : nous aidions de grandes entreprises et des PME à former leur personnel, améliorer le fonctionnement de leurs plateformes, leurs services clients ou télémarketing, parfois en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><em><strong>Faire un film sur les call centers, quelle drôle d’idée&#8230;</strong></em></h2>
<p>Pendant dix ans, j’ai créé et dirigé une société de conseil et de    formation spécialisée dans les centres d’appels : nous aidions de    grandes entreprises et des PME à former leur personnel, améliorer le    fonctionnement de leurs plateformes, leurs services clients ou    télémarketing, parfois en délocalisant d’ailleurs !<br />
Autant dire que je connais bien l’arrière boutique de cette industrie dans ses aspects burlesques ou tragiques.<br />
Tout naturellement, un jour, est née l’envie de raconter et faire    connaître ce dont j’étais spectateur : ces histoires vraies inconnues du    public, vécues par des gens dont on ignore tout, d’un bout à l’autre   du  fil téléphonique.<br />
Je voulais raconter la vie des télé-conseillers, des services de phoning, des hot-line&#8230;</p>
<p><img style="border: 1px solid black;" title="benin" src="../wp-content/imgs/benin.png" alt="" width="300" height="201" /></p>
<p><em>A Cotonou, au Bénin, avec C. Padonou<br />
</em></p>
<p>Aussi, le film s’inspire-t-il de faits réels, on pourrait dire : tout    est vrai. Tout est arrivé !   Les centres d’appels installés au  milieu   de nulle part, grâce à des subventions accordées par un homme   politique  local avant des élections régionales ; la technologie aux   mille  promesses et qui ne marche jamais, le télé-conseiller béninois ou    marocain qui s’appelle Mamadou, rebaptisé Jean Claude Duval malgré  son   léger accent, le jeune cadre diplômé d’une grande école qui  débarque   dans le monde des plates-formes téléphoniques et n’y comprend  rien   malgré sa science !</p>
<p>Mais la réalité, ce sont aussi les prouesses quotidiennes de ces    milliers de télé conseillers qui arrivent à garder leur calme dans cet    univers kafkaien, leur énergie et leur bonne humeur pour satisfaire les    objectifs de vente ou de qualité de service.<br />
Ces conseillers clients sont les sans culottes des temps modernes et ils    comptent, selon moi, parmi les vrais héros d’aujourd’hui, au même   titre  que les clients et consommateurs qui n’ont pas encore ‘‘pété un   câble’’  face au cynisme du marketing moderne.<br />
On leur promet du service client, on leur inflige des &#8230; <a href="http://www.sevicesclients.com/" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.sevicesclients.com');" target="_blank">sévices client</a>.</p>
<p>Dans cet univers comme ailleurs et à une époque où il faut être vu    pour être célèbre, les vrais « héros », pour moi, sont&#8230; tous ces    anonymes invisibles qui ne peuvent compter que sur leur talent, leur    énergie, leur capacité à vivre ensemble. Ils faut qu’ils aient la foi.</p>
<p><img style="margin-right: 5px;" title="Booder" src="../wp-content/imgs/IMG_27062.png" alt="" width="200" height="134" /><img style="margin-left: 5px; margin-right: 5px; border: 1px solid black;" title="comediens" src="../wp-content/imgs/comediens1.png" alt="" width="200" height="133" /></p>
<p><em>Robert Herbin (Booder) et Bathenay (le vrai !)</em> / <em> </em><em>Lionnel Astier et Bruno Hausler, comédiens sur le film </em><em><br />
</em></p>
<p><em><strong>Le premier film d’un réalisateur, sans comédien bankable ? Vous rêvez ou quoi&#8230; ?</strong></em></p>
<p>A moi, l’histoire d’une de mes folies&#8230;*</p>
<p>Un jour, j’ai eu la drôle d’idée de vouloir faire un film, sans    forcément respecter les règles du cinéma et de la production française ;    frénétique lecteur, j’avais bien cherché le livre « Comment produire   un  film ? » dans toutes les bonnes librairies, mais même d’occase, je   me  trouvais fort dépourvu.<br />
Après quelques rendez-vous avec des gens très autorisés, dans des cafés    ou l’on m’avait dit que le cinéma se décidait, je compris que  l’ouvrage   n’avait pas été écrit mais qu’en substance, il se résumait à  une drôle   de locution nippone : Yakiteki ? Première erreur, pas  besoin de  repasser  par une librairie pour y acheter une méthode  Assimil, il  fallait juste  entendre : il y a qui dans le film, comme  acteurs très  connus et&#8230; tu  es qui ?</p>
<p>Je n’ai pas écouté voisine de la ville &#8230;**<br />
Je n’ai pas écouté : je n’étais personne et dans mon projet à l’époque,    une seule certitude : Booder serait KADER, le télévendeur déterminé  qui   va sauver le call center. Alors, j’ai seulement demandé à Deborah  et   Elise, les productrices exécutives ainsi qu’à Julien, le  réalisateur,   d’engager ceux qu’ils considéraient comme les meilleurs  comédiens pour   les rôles, connus ou pas ;<br />
je leur ai indiqué qu’on était tout seuls. Et qu’on allait faire ce film !</p>
<p>Cela s’est passé. Je sais aujourd’hui saluer la beauté.*<br />
Je sais également désormais la difficulté de fabriquer un film.<br />
On devrait relire toujours les poètes&#8230;</p>
<p><img style="border: 1px solid black;" title="tournage" src="../wp-content/imgs/tournage.png" alt="" width="300" height="200" /></p>
<p><em>Tournage du film &laquo;&nbsp;Opération 118 318&#8243; &#8211; Tence, 2009</em></p>
<p><em>→ <a href="http://www.ambush.fr/faire-un-film-sur-les-call-centers-pour-parler-des-gens-qui-y-travaillent-qu%E2%80%99on-ne-voit-jamais-et-qui-pour-moi-sont-des-vrais-heros.html" >Lire l&#8217;interview de Maxime Poisot</a><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’important, c’est le triple AAA</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 14:59:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editos du magazine En-Contact]]></category>

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		<description><![CDATA[La couche bébé, la dette des états, l&#8217;andouillette, le bulletin scolaire&#8230; aucun des produits ou services qui nous accompagnent dans notre vie quotidienne n&#8217;échappe à l&#8217;exigence de la notation, du label. La planète est gigantesque, nous allons sur la lune, des centaines de milliards s&#8217;échangent chaque jour en produits structurés&#8230; Mais dans cette profusion, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-1317 alignleft" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Elu service client de l'annee-2012" src="http://www.ambush.fr/wp-content/imgs/couv-eluserviceclient-240-2.jpg" alt="" width="240" height="240" />La couche bébé, la dette des états, l&#8217;andouillette, le bulletin scolaire&#8230; aucun des produits ou services qui nous accompagnent dans notre vie quotidienne n&#8217;échappe à l&#8217;exigence de la notation, du label.</p>
<p>La planète est gigantesque, nous allons sur la lune, des centaines de milliards s&#8217;échangent chaque jour en produits structurés&#8230; Mais dans cette profusion, ce qui nous rassure et permet de séparer du moins nous le croyons le bon grain de l&#8217;ivraie, le toxique du non toxique, c&#8217;est la notation, sous des formes et des acronymes différents. Et plus celle-ci contient de A, plus serein nous nous trouvons :</p>
<ul>
<li> à moins que vous ne soyez sourd et aveugle, vous savez désormais que la bonne dette&#8230; est de la dette AAA ; en perdre un pour un patron de banque centrale, c&#8217;est descendre en CFA après avoir joué en première division du championnat de foot.</li>
<li> depuis quarante ans, le top du top de l&#8217;andouillette, c&#8217;est la AAAAA ; créée par 5 chroniqueurs amateurs de bonne chair, l&#8217;association amicale des amateurs d&#8217;andouillette authentique décerne en effet son précieux sigle après avoir vérifié la qualité régulière du produit &#8230;</li>
<li> le livret A qu&#8217;on croyait tombé en désuétude&#8230; se voit paré de tous les mérites depuis que la toxicité des dettes souveraines est avérée.</li>
</ul>
<p>Mon dieu, mon dieu que voilà des choses compliquées ; d&#8217;autant que l&#8217;usage abusif de termes anglo-saxons semble depuis quelques années ajouter à ces écrans de fumée ; la bonne andouillette, c&#8217;est une assoc qui la distribue, le bon reblochon, c&#8217;est le concours agricole ; mais pour les choses sérieuses, j&#8217; ai nommmé le flouze, l&#8217;oseille, c&#8217;est en anglais qu&#8217;il convient de parler : MOODY&#8217;S, STANDARD AND POOR, ça fait plus SERIOUS ; même la seule agence française admise dans ce saint des saints se dénomme&#8230; FITCH ;</p>
<p>En résumé, si vous n&#8217;avez rien compris, si vous confondez Fitch avec Abercrombie, Moody&#8217;s avec un groupe de rock progressif, les Moody blues, ouvrez vite votre Bled* de la relation client et répetez après moi :</p>
<ul>
<li> le rating est devenu indispensable.</li>
<li> plus il y a de A dans la notation, mieux c&#8217;est.</li>
<li> la crédibilite du rating et de la notation sont étroitement liés à la crédibilité &#8211; sur le long terme &#8211; de l&#8217;évaluateur.</li>
<li> quand on s&#8217;est embêté très longtemps et pour très cher à obtenir le label, le prix, on communique dessus ; c&#8217;est un peu comme la plaque dorée du médecin en bas de son immeuble : s&#8217;il a été interne de la fac de PARIS, et bien &#8230; ça vous coûtera plus cher que le simple externe des hopitaux de la fac de Poitiers. C&#8217;est comme ça.</li>
</ul>
<p>En matière de service client, le bon prix, c&#8217;est celui pour lequel vous êtes là ce soir ; même si leur prix a un petit défaut : eh oui, les gens de Viséo Conseil qui l&#8217;ont crée, ils avaient pas pensé au truc du A qui doit revenir souvent ; alors, si vous avez envie de vous la péter comme dit ma fille, vous n&#8217;avez qu&#8217;a dire que vous êtes EEEEEEE. Il y en a sept, des E dans Élu Service Client de l&#8217;Année !</p>
<p>Et si vous vous la pétez grave, prononcez en anglais : my customer service is 1111111.</p>
<p>Et si vous n&#8217;avez pas gagné cette année dites comme le célèbre baron : l&#8217;important, c&#8217;est de participer !</p>
<p>Manuel Jacquinet</p>
<p><em> * ouvrage est LA référence pour résoudre les difficultés de la langue française.</em></p>
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		<title>Edito sérieux, pour une fois !</title>
		<link>http://www.ambush.fr/edito-serieux-pour-une-fois.html</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 15:20:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editos du magazine En-Contact]]></category>

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		<description><![CDATA[Au lecteur, Peut-être lisez vous ce magazine pour la première fois ou peut-être, ce que j’espère, depuis plus longtemps. Vous avez donc constaté depuis deux numéros que nous avons changé de format et de papier – mais pas de ton. Un ton qui nous vaut parfois quelques soucis : il faudrait être plus poli, docile… et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-medium wp-image-1310 alignleft" style="margin-bottom: 10px;" title="En-Contact n°64" src="http://www.ambush.fr/wp-content/imgs/encontact6401-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /><strong>Au lecteur,</strong></p>
<p>Peut-être lisez vous ce magazine pour la première fois ou peut-être, ce que j’espère, depuis plus longtemps. Vous avez donc constaté depuis deux numéros que nous avons changé de format et de papier – mais pas de ton. Un ton qui nous vaut parfois quelques soucis : il faudrait être plus poli, docile… et qui peut susciter quelques interrogations.<br />
Il est peut-être temps et utile, dans un environnement parfois confus, que nous donnions quelques explications.</p>
<p><em><strong>Un magazine sur les centres de contacts et la relation client, pourquoi ?</strong></em></p>
<p>Pour avoir travaillé dans ce secteur, y avoir gagné ma vie en tant qu’étudiant, avoir collaboré ensuite avec des entreprises qui prirent avant d’autres le virage d’une expérience client ambitieuse, j’ai été très tôt convaincu que derrière le terme un peu conceptuel de « relation client » se cachent quelques-unes des questions essentielles du marketing moderne : comment les technologies peuvent-elles nous aider à mieux « commercer » ? Pourquoi des individus seraient-ils motivés à s’occuper d’autres personnes, à les servir, alors que leurs métiers sont mal connus, pas toujours très bien rémunérés, encore moins considérés ? Pourquoi dans certains pays ces tâches de service séduisent-elles de jeunes diplômés, mais pas en France ? Le consommateur est-il prêt à payer pour un service de meilleure qualité ? etc. Ces questions concernent tous les acteurs de la société marchande ou civile, comme on dit désormais – et les consommateurs, évidemment. Désireux de comprendre ce qui se passait dans cet univers, et un peu frustré par la presse qui s’intéressait alors à ce marché, je décidais de créer un magazine. Il y en a bien qui décident de créer des centres d’appels.</p>
<p><em>Risky business</em>, en fait…<br />
Un magazine, c’est une promesse faite au lecteur qui va confisquer une partie de son temps  pour vous lire : la promesse que ce temps et cet argent consacrés à vous lire ou relire lui seront bénéfiques, salutaires. Mais tenir cette promesse est un combat : pour essayer d’apporter une information fiable, vérifiée, car c’est notre façon de concevoir le journalisme, à une époque où il est beaucoup plus simple souvent de se contenter de… relayer.</p>
<p><em>Avec quel contenu ?</em></p>
<p>Dans cette optique, nous avons souhaité apporter quelques améliorations à notre support et être encore plus clairs sur notre démarche :</p>
<p>- Les technologies comme les hommes sont au cœur, dans l’ordre qui vous plaira, du « réacteur nucléaire » de la relation client : nous re-créons donc, à compter de ce numéro, une rubrique<strong><em>Technologies, outils</em></strong>.</p>
<p>- Si les pays francophones sont définitivement devenus la nouvelle frontière, la veille du secteur doit aujourd’hui être mondiale – la rubrique <strong><em>En direct de…</em></strong> a vocation à vous informer sur ce qui se passe partout dans ces pays parfois lointains, et c’est souvent impressionnant.</p>
<p>- A l’instar de Teleperformance ou de Vocalcom, par exemple, des sociétés françaises se sont fait un nom ou sont devenues leaders mondiaux dans cette industrie pourtant très concurrentielle ; ils ont été petits avant d’être grands  – nous créons une rubrique <strong><em>Ma petite entreprise deviendra grande</em></strong>, pour mettre un coup de projecteur sur ces start-up, ces jeunes pousses qui s’engagent dans la bataille.</p>
<p>- Nous ne croyons pas aux vérités immuables, aux dogmes : Dieu sait que notre secteur  s’est transformé à la vitesse de l’éclair. L’éditeur Siebel devait… tout changer, l’offshore ne marcherait jamais, et Armatis, outsourceur remarquable par sa discrétion, entreprise très peu communicante, ne résisterait pas. Toutes ces assertions ont été largement contredites. Nous ouvrons donc  nos colonnes au débat, aux prises de position -  lorsqu’elles sont étayées et restent convenables. Sur de nombreux sujets, nous préférons multiplier les points de vue,  les témoignages plutôt que les résumés réducteurs et parfois les chroniques coup de poing  – à vous de vous faire ensuite votre propre avis. C’est le sens notamment de l’<strong><em>Interview  du mois</em></strong> et des chroniques <strong><em>A l’autre bout du fil</em></strong> ou <strong><em>Sévices clients.</em></strong></p>
<p>- Les travailleurs, cadres sup’, superviseurs, consultants, patrons de PME que vous êtes, sont également des individus  qui ont bien besoin de détente, d’ouverture sur le reste du monde : films, disques, objets techno  ou tendance, livres, une page est réservée à ces objets non identifiés qu’<strong><em>On a aimé</em></strong> … ou pas.</p>
<p>- Contrairement à un certain type de journalisme, nous voulons aussi parler des belles histoires. Et plus encore dans un secteur décrié. <strong><em>Plus belle la vie</em></strong> procède de cette volonté.</p>
<p><em>Fait par qui, et comment?</em></p>
<p>Voilà pour le contenu et les rubriques désormais récurrentes. Si nos convictions restent inchangées, nos supports et nos moyens évoluent :</p>
<p>-Notre  magazine paraissant tous les deux mois, il est complété depuis quelques numéros, par une lettre d’informations confidentielles, <strong><em>Plates-formes</em></strong>, éditée un jeudi sur deux, transmise sous format électronique. Ceci afin de ne pas se faire décrocher par l’actualité, sans céder à la précipitation.</p>
<p>-Nous ne mettons pas en ligne, sur notre site <strong><em>www.en-contact.com</em></strong>, la totalité des contenus journalistiques que seule la version papier reprend en totalité  – nous ne croyons pas à l’information professionnelle sérieuse… diffusée gracieusement.</p>
<p>-Corollaire de la conviction précédente, il faut logiquement… <strong>payer son abonnement</strong> pour être abonné. Fernand Raynaud  ou Coluche l’auraient  dit : nous avons, afin que le prix ne soit pas un obstacle, établi un tarif annuel,  à la portée de toutes les bourses. Et nous prenons l’<em>Amex</em> !</p>
<p>-Etre annonceur dans le magazine  est une bonne chose  pour nos finances et notre Ebitda mais ne signifie pas droit de regard sur les autres contenus ; sans fâcher ni citer personne, nous perdons chaque année <strong>des annonceurs</strong> qui ne le comprennent pas.</p>
<p>- Pour plusieurs raisons, nous avons <strong>changé de format, et de papier</strong>.<br />
Afin de laisser plus de place à la photo,<br />
Pour être en mesure d’augmenter notre diffusion,<br />
Parce que nous avons la nostalgie du papier journal,<br />
Enfin parce que, notre ancienne maquette, vieille de onze  ans, méritait un lifting – le <em>Botox</em> n’ayant rien donné, notre graphiste fut contraint de travailler et notre imprimeur. de s’adapter.</p>
<p>-Nous nous trompons parfois, commettons des fautes d’orthographe voire des erreurs -  nous avons désormais <strong>une correctrice</strong>, linguiste super-diplômée, et nous respectons le droit de réponse.</p>
<p>- Nous choisissons d’être partenaires de certains <strong>événements</strong>, tels feu le Seca – le salon de la profession qui s’appelle désormais <em>Stratégies Clients</em> – ou <em>L’Election du service client de l’année</em>. Parce que ces projets ou leurs initiateurs font bouger le métier, ou ont au moins cette volonté, et parce qu’ils travaillent dans la durée. Nous sommes toujours ouverts à de nouveaux <strong>partenariats, tel celui que nous initions cette année avec un des plus grands hebdomadaires français</strong> qui éditera et concevra, pour la première fois en France, avec notre équipe rédactionnelle, <strong>un supplément 52 pages* sur notre secteur</strong>.</p>
<p>-Place aux<strong> talents</strong> enfin: nous accueillons un nouveau journaliste, basé de plus en province : Louis Jacobée, un nouveau graphiste et webmaster, Arnaud Descomps.</p>
<p>-<strong>Nous ne croyons pas à la relation client complètement automatisée</strong> : si vous voulez discuter de tout ceci, nous parler de vous, ou vous abonner, nous avons donc un numéro de téléphone – le 01 75 77 24 00,  appel non surtaxé !</p>
<p>Voilà, cher lecteur, ce qu’il en est de nos convictions, de nos services, de nos méthodes et de nos moyens.<br />
Comme aurait dit l’un des grands comique que je citais plus haut : « C’est mon avis, et je le partage ».</p>
<p>Hasta la vista !</p>
<p>*nombre de pages indicatifs, à paraître en mars 2012</p>
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		<title>Le téléconseiller du mois</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 09:54:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Jacquinet</dc:creator>
				<category><![CDATA[| A lire]]></category>
		<category><![CDATA[Booder]]></category>
		<category><![CDATA[Djamel BENSALAH]]></category>
		<category><![CDATA[Kader]]></category>
		<category><![CDATA[Opération 118318]]></category>

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		<description><![CDATA[Kader Belkacem, alias Booder est notre téleconseiller du mois et ce pour deux bonnes raisons : grâce à son talent, sa débrouillardise, Kader sauve, avec l’aide de sa bande de télévendeurs sa petite entreprise Auvergne Téléservices de la déconfiture. C’est au cinéma, et ça sort en dvd, dans tous les bons magasins à compter du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Kader Belkacem, alias Booder est notre téleconseiller du mois et ce pour deux bonnes raisons : grâce à son talent, sa débrouillardise, Kader sauve, avec l’aide de sa bande de télévendeurs sa petite entreprise Auvergne Téléservices de la déconfiture. C’est au cinéma, et ça sort en dvd, dans tous les bons magasins à compter du 6 Décembre : Opération 118 318, sévices clients. A vos dvd ! revente interdite de dvd copiés à Marrakech ou à Barbès !</p>
<p>Et pour les très impatients, le comédien Booder est également à l’affiche de Beur sur la ville, ces jours-ci, toujours au cinéma.</p>
<p>Pour découvrir un peu plus Booder, vous pouvez lire les articles qui suivent .</p>
<hr />
<h2>Booder //</h2>
<p><strong>Jean-Kader (alias « Jean-François », alias Robert Herbin)</strong><img title="Lire la suite…" src="http://www.en-contact.com/httpdocs/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /><span id="more-1293"></span></p>
<p>Dans le  rôle de Kader, le télévendeur talentueux, alias Jean Kader, alias  Robert Herbin, Booder, comique déjà remarqué dans Neuilly sa Mère,  Booder (Mohamed Benyamna,  son vrai nom) rencontre le succès dès son  premier one man show en remplissant le Théâtre du Gymnase en 2005.<br />
Doté d’une énergie communicative, d’un don de la répartie et d’une  bouille incroyable, BOODER est unique, ce qui lui vaut un grand Fans’  club.<br />
La réalisatrice Amanda STHERS lui confie un rôle dans Je vais te  manquer. En 2008, Djamel BENSALAH fait de BOODER un chef de bande dans  Neuilly sa Mère et lui a confié le premier rôle de son prochain film  dont le tournage démarre à la mi-octobre 2010.<br />
En outre, il anime une émission quotidienne sur Beur FM et travaille à l’écriture de son second spectacle.<br />
Malgré sa renommée naissante, ce passionné de football (le grand joueur  de foot marocain Aziz Bouderbala a inspiré son nom de scène) est resté  fidèle à son quartier du Xème arrondissement de Paris et à ses valeurs.<br />
Dans Opération 118 318 &#8211; Sévices Clients, à l’instar de ce qu’il est  dans la vie, BOODER campe le personnage d’un télévendeur débrouillard,  qui n’hésite pas à affronter les certitudes de son nouveau patron, le  fier énarque Mathieu POLIVENNES, et tout ça en équipe !</p>
<hr />
<h2><strong>Tronche de vie</strong></h2>
<p>Par <strong>RACHID LAIRECHE</strong></p>
<p><strong>Booder. Le comédien de 33 ans au physique de BD tient son premier grand rôle dans «Beur sur la ville».</strong></p>
<p>Soir d’avant-première à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Une gamine d’une dizaine d’années se lève, traverse la salle comble en courant et saute dans les bras de Booder. Gros câlin. Booder, c’est celui qui<br />
dit : <em>«Je ne veux pas faire peur aux enfants, je veux faire rire.»</em> Un propos à l’écho bien particulier chez celui qui porte systématiquement un feutre ou un bonnet blanc, pour masquer la forme de son crâne. Booder, c’est aussi un regard rond et globuleux, et un nez qui prend trop de place sur le visage : mi-nasique, mi-koala, Booder ressemble comme deux gouttes d’eau à Maurice Lamy, le «freak» rendu célèbre à l’écran par <em>Delicatessen </em>(de Jeunet et Caro) et la publicité Orangina. Résumé en forme de slogan, par son pote Karim Hachelafi :<em> «Il a un gros nez, mais pas la grosse tête.» Booder est affecté d’une maladie génétique sur laquelle il n’épilogue pas.</em></p>
<p>La grosse tête, Booder pourrait l’avoir, car c’est bien lui, la star du dernier film de Djamel Bensalah, <em>Beur sur la ville</em>. Il y vole la vedette à une flopée de pointures, Sandrine Kiberlain, Gérard Jugnot, François-Xavier Demaison, Josiane Balasko. Et dans tous les cinémas, c’est vers lui que les jeunes se tournent. Dès qu’il apparaît les cris fusent, <em>«Ho Booder ! Ouais Booder !»</em> Paul Belmondo, également du casting : <em>«Etre le premier rôle, c’est une putain de pression. Lui, il la gère tranquillement et il est toujours en train de déconner.»</em></p>
<p>Dans le film, Booder est un jeune banlieusard qui a tout raté, et qui se retrouve promu dans la police grâce à la discrimination positive. <em>Beur sur la ville</em> est le dernier opus de Djamel Bensalah qui sert depuis une dizaine d’années du potache à la sauce banlieue et titille les préjugés sur l’immigration et la religion. Le réalisateur a aussi la réputation d’être un découvreur de talents. Il est celui qui a lancé à l’écran Jamel Debouzze et Lorànt Deutsch dans <em>le Ciel, les Oiseaux et ta mère !</em> Aujourd’hui, c’est au tour de Booder, qui était déjà du film carton précédent, <em>Neuilly sa mère !</em></p>
<p>Djamel Bensalah :<em> «Les gens dans le métier avaient beaucoup d’a priori sur lui, surtout par rapport à son physique… C’est un bonheur de travailler avec Booder, un superacteur, toujours de bonne humeur et toujours le texte en bouche contrairement à un tas de comédiens.»</em> A tous les jeunes qui le plébiscitent Booder rappelle sans cesse que pour en arriver là, il a sué :<em> «Plus de dix ans de travail et de galère.»</em></p>
<p>Comme souvent, rien ne le prédestinait aux planches : <em>«Au lycée, j’avais fait une bêtise. Le proviseur m’a dit que c’était soit la porte pour trois jours, soit l’atelier théâtre. Pour moi, c’était pour les bouffons, mais, comme se faire virer de l’école ça équivaut à la guerre en Irak pour mes parents, j’ai dit OK pour le théâtre !» </em>Booder qui était déjà réputé pour faire marrer ses camarades, se met à écrire des pièces, seul dans sa chambre : <em>«Je pouvais être médecin, avocat, pompier, le kif total.»</em> En parallèle, il poursuit les études, décrochera le bac, suivi d’un Deug de comptabilité. Diplôme en poche, les portes de l’emploi ne s’ouvrent pas : <em>«On m’avait toujours dit de faire des études pour trouver du travail. Dix-sept entretiens, et pas un seul coup de fil. Rebeu, c’est déjà un obstacle, alors avec ma gueule…»</em> Il se marre.</p>
<p>La scène devient un tremplin par défaut, Booder se produit dans de nombreuses petites salles parisiennes et commence une laborieuse ascension. Premier couac : l’explosion de Jamel Debouzze : <em>«Un ovni. A chaque fois que je passais une audition toujours la même réponse : &laquo;&nbsp;C’est drôle, mais est-ce que tu sais parler et faire rire comme Jamel ?&nbsp;&raquo;» </em>Beur, rigolo, même génération, handicap, la comparaison presque trop facile le poursuit. Booder la prend entre humour et agacement : <em>«Je n’ai rien à voir avec Jamel, mais bon c’est toujours mieux que d’être comparé à Casimir.»</em> Noyé par la vague Debbouze, il décide d’écrire son spectacle en s’inspirant de sa vie. Celle d’un jeune maghrébin diplômé qui ne trouve pas de travail dans cette société de «beaux gosses». Ou quand la discrimination ethnique se mêle à la discrimination physique, avec l’humour en contrepoids de la victimisation. Il se met en scène et invite tous les producteurs à son spectacle.</p>
<p>Présent ce soir-là, le comédien Mouss Diouf tombe sous le charme, lui offre la première partie de son spectacle et lui ouvre les portes du milieu : <em>«Toute ma vie, je lui en serai reconnaissant. Je me souviens encore de sa phrase : &laquo;&nbsp;Gamin, j’ai 30 euros dans les poches, je les mise sur toi.</em>&laquo;&nbsp;» Bingo. Il remplit les salles, devient chroniqueur chez Ruquier, animateur sur Beur FM, et décroche ses premiers petits rôles au cinéma.</p>
<p>Booder sait qu’il a encore tout à prouver pour s’imposer en tant qu’acteur. S’il a plein d’amis chez les people, un pied dans les paillettes, l’autre reste chevillé à la Grange-aux-Belles, quartier du X<sup>e</sup> arrondissement de Paris où il a grandi, <em>«l’endroit où je me sens le mieux, là où je me ressource quand j’ai un coup de moins bien».</em> Et il a conscience que le rêve peut prendre fin du jour au lendemain, qu’il a intérêt à en profiter. Que Booder peut vite redevenir Mohammed Benyamna. <em>«Comme Jamel, j’ai peur qu’un jour on sonne chez moi et qu’on me dise : &laquo;&nbsp;Rends tout, on s’est trompé de personne.&nbsp;&raquo;»</em></p>
<p>Booder barricade férocement sa vie privée : <em>«Je me protège, et je protège mes proches, je ne voudrais pas que ma notoriété modifie le regard que ma famille porte sur moi.»</em> Tout juste ce fan de foot raconte-t-il que son surnom lui vient du joueur petit format et d’origine marocaine comme lui, Aziz Bouderbala. A 33 ans, Booder vit chez ses parents mais ne dira rien de son père plombier, ou de sa mère restée au foyer pour s’occuper de leurs quatre garçons. On a pu le constater, il drague facilement, dans le registre taquin. Mais le comique referme sec le sourire quand on l’interroge sur ses amours.Ce musulman, <em>«pieux»,</em> affirme-t-il, est bien plus à l’aise lorsqu’on met sur le tapis la religion ou la politique. <em>«Un bon musulman est celui qui respecte son voisin, mais de toute façon, je respecte n’importe quel croyant, qu’il soit juif, chrétien, hindou… Islam veut dire paix.»</em> Et il se tient au jus de l’actu. <em>«J’ai voté Hollande à la primaire, même s’il porte le nom d’un autre pays»,</em> se marre-t-il.</p>
<p>A la fin de la projection, Booder fait le show. S’offre avec ses compères Issa Doumbia et Steve Tran, un bain de foule, serre la main à tout le monde, sourit aux flashs, et blague à tout va : dans son élément. Quand on lui parle d’avenir, ses yeux brillent et il répond sans hésiter en forme d’appel :<em> «Pfff, j’aimerai tellement tourner sous les ordres de Francis Veber, jouer le rôle de François Pignon. Etre le mec normal qui fait rire, comme Pierre Richard.» </em>On comprend : endosser le rôle qu’il voudrait tenir dans la vraie vie.</p>
<p>photo Jérôme Bonnet</p>
<p><strong>En 5 dates</strong></p>
<p><strong>13 août 1978</strong> Naissance à Bouarfa (Maroc). <strong>1998</strong> Premiers pas à l’atelier théâtre du lycée Armand- Carrel (Paris, XIXe). <strong>2004</strong> Mouss Diouf le repère, et lance son premier spectacle, <em>The One-Man-Show.</em> <strong>2009</strong> <em>Neuilly sa mère !</em> (Djamel Bensalah). <strong>12 octobre 2011</strong> <em>Beur sur la ville</em> (Djamel Bensalah).</p>
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